quatre jours qui ont marqué les cœurs | Camp de Familles | france
Du 21 au 24 août, près du Mans, le camp de familles a battu tous les records. Plus de 300 inscrits se sont retrouvés au Domaine du Narais, si nombreux que certaines familles ont dû loger dans les gîtes alentour. Une belle affluence qui témoigne de l’attente des familles pour ce rendez-vous annuel.
L’invité de cette édition, le pasteur Jocelyn Séry, n’était pas un inconnu des lieux puisqu’il était déjà venu en 2018. Il a fait le déplacement depuis la Réunion avec son épouse Claudie, accompagnés de Jacky et Déby Viry. Les anciens de plusieurs assemblées – Chaville, Nanterre, Rouen, La Ciotat et Bournemouth – se sont joints à la délégation, renforçant l’esprit de communion.
Dès les premiers messages, le ton était donné. Jocelyn a su parler à tous, qu’ils soient mariés, célibataires, jeunes ou enfants. Son message central tournait autour de la famille et des relations proches. Il a rappelé l’importance de cultiver patience et amour au quotidien, soulignant que ces qualités naissent d’un cœur transformé par l’œuvre de la croix. Son exhortation à grandir spirituellement pour échapper aux pièges de la chair a trouvé un écho particulier.
Les couples ont eu droit à un accompagnement personnalisé. Pendant que Jocelyn échangeait avec les hommes mariés, Claudie se consacrait aux femmes. Elle les a mises en garde contre les influences du monde et les a aidées à identifier les pièges qui peuvent fragiliser leur foyer.
Un message a particulièrement marqué les esprits : “Ne touche pas à mon sabbat”. Jocelyn y a développé l’idée du repos en Christ, s’appuyant sur Colossiens 2 pour montrer comment le sang de Christ nous lave, nous libère et nous permet de vivre dans la reconnaissance. La session s’est conclue par une prière spéciale pour les jeunes, avec des paroles d’encouragement qui les ont visiblement touchés.
Avant la fin du camp, l’assemblée a entouré Jocelyn et Claudie pour prier ensemble. Tous ont demandé au Seigneur de les accompagner dans leurs prochaines missions en Angleterre et en Slovénie.
Les témoignages qui ont suivi ont tous confirmé la même chose : ces quatre jours ont été libérateurs et fortifiants. Chacun repart béni et déjà dans l’attente de l’année prochaine.






